Les actions de l'ALF sont variées. On peut prendre comme exemple l'action de sabotage en 1984 dans l'université nord-américaine de Pennsylvanie pratiquant des tests sur les crânes de primates, leur insérant des machines dans la tête pour fracturer le crâne. Le laboratoire dut par la suite fermer après la diffusion de 60 heures de documentaires vidéos de l'ALF montrant ces pratiques. Ou encore, en 1987, l'incendie de 20 voitures de l'université de Californie, faisant plus de 5 millions de dollars de dégâts.
Plus couramment, l'ALF libère les animaux. Le rapport faisant la liste des actions de l'ALF (disponible sur cette page pour l'année 2004) fait une liste des 17.262 animaux libérés. On considère qu'il y a entre 2.000 et 6.000 militants de l'ALF en Grande-Bretagne, et le nombre de personnes mises en prison pour appartenance à l'ALF est allé jusqu'à 600.
Certaines actions de l'ALF reposent par contre dans l'intimidation, action nécessairement très controversée et critiquable. Dans sa lutte contre la société Mars expérimentant ses produits sur des primates, un groupe de l'ALF d'Angleterre envoya trois mars empoisonnés à la presse, affirmant en avoir empoisonné énormément. La société mars dut reprendre tous ses produits, même si l'accusation s'avérait fausse. Une telle action avait également été mené pour des shampoings, un groupe prétendant avoir empoisonné les produits dans les magasins mêmes.
Le but pour l'ALF est de systématiquement remettre en cause la position des animaux dans la société. L'ALF se considère comme révolutionnaire car elle brise les tabous bourgeois de la propriété. David Barbarash, ancien activiste de l'ALF devenu une sorte de porte-parole, résume ainsi cette question:
« Sur le plan philosophique nous sommes très dangereux. Une partie du danger est que nous n'accordons aucune attention à l'illusion que la propriété a plus de valeur que la vie. Nous mettons en lumière cette priorité folle et le système ne survivra pas à cela. »
Plus couramment, l'ALF libère les animaux. Le rapport faisant la liste des actions de l'ALF (disponible sur cette page pour l'année 2004) fait une liste des 17.262 animaux libérés. On considère qu'il y a entre 2.000 et 6.000 militants de l'ALF en Grande-Bretagne, et le nombre de personnes mises en prison pour appartenance à l'ALF est allé jusqu'à 600.
Certaines actions de l'ALF reposent par contre dans l'intimidation, action nécessairement très controversée et critiquable. Dans sa lutte contre la société Mars expérimentant ses produits sur des primates, un groupe de l'ALF d'Angleterre envoya trois mars empoisonnés à la presse, affirmant en avoir empoisonné énormément. La société mars dut reprendre tous ses produits, même si l'accusation s'avérait fausse. Une telle action avait également été mené pour des shampoings, un groupe prétendant avoir empoisonné les produits dans les magasins mêmes.
Le but pour l'ALF est de systématiquement remettre en cause la position des animaux dans la société. L'ALF se considère comme révolutionnaire car elle brise les tabous bourgeois de la propriété. David Barbarash, ancien activiste de l'ALF devenu une sorte de porte-parole, résume ainsi cette question:
« Sur le plan philosophique nous sommes très dangereux. Une partie du danger est que nous n'accordons aucune attention à l'illusion que la propriété a plus de valeur que la vie. Nous mettons en lumière cette priorité folle et le système ne survivra pas à cela. »